26 août 2008
YOUSSOU NDOUR BIENTOT A KIN
La star de la musique sénégalaise Youssou Ndour donnera, pour la première fois à Kinshasa (RDC), deux grands concerts les 12 et 13 septembre prochains, respectivement en dîner de gala au Grand Hôtel Kinshasa et en concert populaire à la Halle de la Gombe, rapporte Panapress. Le lancement de ces deux grands événements a eu lieu dimanche sur le plateau de la chaîne de télévision privée congolaise "Couleurs" dans le cadre de l’émission "Show avec la presse", qui a mis en vedette le producteur initiateur du projet, Claude Rubenga Ngongo et le député national Serge Kayembe, responsable de la Maison Sek production.
source:afrik.com
21 août 2008
LA RDC PROJETTE DE CONSTRUIRE 33 AGGLOMERATIONS
KINSHASA, 20 août (Xinhua) -- Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a décidé de construire 33 nouvelles agglomérations.
L'annonce a été faite mercredi à Kinshasa par le ministre de l'Urbanisme et Habitat, Sylvain Ngabu, qui a précisé que cette option s'inscrit dans la politique de désengager les centres urbains.
Les nouvelles villes à construire sont appelées à répondre aux exigences minimum que requiert le concept moderne de ville, en termes non seulement d'infrastructures de desserte, d'équipement socio-colectif, mais aussi l'implantation des activités visant l'équilibre du radio-emploi-population, a relevé le ministre de l'Urbanisme et Habitat.
Pour la réalisation de ce projet, le ministère de l'Habitat a retenu quatre axes stratégiques: l'organisation du secteur du logement qui implique, outre la création de nouvelles villes, l'amélioration du parc immobilier existant par la reconstruction des quartiers insalubres et le renforcement de la base économique des villes à créer, et la maîtrise du développement urbain par la planification et la préparation des terres urbanisées.
16 août 2008
DES CADEAUX AUX ANCETRES?
KINSHASA (AFP) — Une société chinoise de travaux publics a sacrifié aux rites coutumiers en offrant des cadeaux à des ancêtres congolais à l'occasion d'une cérémonie d'achat des droits d'exploitation d'une carrière de pierres près de Kinshasa, rapporte vendredi la presse locale.
Vin de palme, noix de cola, sacs de riz, sel et poissons ont été offerts aux ancêtres de la famille royale du groupe Matampa Kimwenza Ngudia Baka, propriétaires coutumiers du sol, a indiqué radio Okapi, parrainée par l'ONU.
La cérémonie s'est déroulée dans le village de Nsabuka, dans la province du Bas-Congo, à environ 15 km de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), en présence du vice-ministre congolais des Travaux publics, Germain Nturumenyerwa, et des représentants du groupe chinois CREC (China Railways Engineering Cooperation).
En retour des offrandes qui se sont déroulées "dans une ambiance de fête" le chef local Fuma Fiba a remis au vice-ministre et aux représentants chinois "les clés des ancêtres", en signe d'acceptation de l'exploitation de leur sol pour le développement du pays.
Fumu Fiba a ensuite exprimé ses souhaits: "Nous attendons d'abord en retour que les différentes routes soient faites. Nous nous attendons à ce qu'il y ait des constructions, des écoles (...). Pour nous, c'est un grand plaisir. Le courant électrique sera automatiquement (dirigé) vers les chantiers. Ça va alimenter notre entité".
Selon le quotidien L'Avenir, les Chinois sacrifient aux rites "dans cette partie du pays où le pouvoir ancestral revêt encore une grande importance. Les mânes des ancêtres restent vivaces à telle enseigne que leur désobéir entraîne des conséquences fâcheuses à toute entreprise". Et d'évoquer le cas de ponts emportés par des crues impromptues, les morts d'ouvriers sur les chantiers, lorsque les rites n'ont pas été observés par les vivants.
La CREC est spécialisée dans les mines et les constructions d'infrastructures. Elle a déjà plusieurs projets de construction de routes à travers la RDC, très dépourvue de moyens de communication terrestre. Merci Katembo pour la photo! Route de matadi.
sommet6
15 août 2008
REUSSIR AU VILLAGE EN RDC
Depuis peu, de nombreux jeunes quittent Kinshasa, où la vie devient chaque jour plus dure, pour aller tenter leur chance dans les villages. Dans le Bandundu voisin, leur courage et leur volonté les aident à réussir, ce dont ils sont aujourd'hui très fiers...
Kwamouth, bourgade de la province de Bandundu. Nous sommes au confluent du fleuve Congo et de la rivière Kasaï, à 155 km à l'est de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Ce samedi matin de septembre 2007, des jeunes, dont la moyenne d'âge ne dépasse pas 25 ans, bagages sur la tête ou tirant des pousse-pousse remplis de produits manufacturés et agricoles, convergent vers la place du marché.
Leur empressement met de l'animation dans cette localité de moins de 5 000 âmes, ceinturée par une dense végétation et d'habitude calme. On reconnaît facilement à leur élégance les natifs de Kinshasa, sapés comme des stars. _Aujourd'hui, c'est le jour du marché hebdomadaire_, s'empresse de préciser Jean-Pierre Kabangu, 20 ans, élancé et de teint clair. _Ce marché a la particularité d'être tenu à majorité par des jeunes Kinois. Ils sont au moins 200 ici_, précise-t-il.
Les statistiques officieuses les plus optimistes indiquent pour la capitale un taux de chômage d'environ 60 %. Ces jeunes ont donc courageusement décidé de venir se "débrouiller" dans des villages du Bandundu, province proche de Kinshasa, dont Kwamouth est un carrefour fluvial vital. _Cette localité est proche de Ngabé, bourg de l'autre berge du fleuve Congo. C'est la porte d'entrée pour ceux qui préfèrent aller vendre leurs produits au Congo Brazzaville_, explique Émery Baseke, commissaire fluvial en charge de la localité. Les échanges commerciaux, très lucratifs entre les deux rives du fleuve, attirent en effet ces jeunes venus de la capitale, que les villageois appellent "colons_. _Ici, nous sommes loin de l'oisiveté ambiante de Kinshasa, constate Dieu Kingueshi, qui vient de la commune kinoise de Masina. Les activités génératrices de revenus ne manquent pas. Nous faisons des travaux champêtres, l'élevage et surtout le commerce.
Le déclic angolais
Nombre de ces jeunes font partie des différentes vagues de Congolais expulsés d'Angola, durant les cinq dernières années. Partis y chercher fortune dans le diamant, ils en ont été massivement refoulés et sont rentrés souvent sans le sou dans leur pays. _Je ne rêvais que de faire fortune et de retourner à Kinshasa pour y mener une vie de pacha", avoue Chico Lomanga, l'un des expulsés. Une fois rentré à Kinshasa, il a très vite opté pour l'exode urbain, afin, dit-il, d'éviter les moqueries et humiliations de ses proches en ville. Aujourd'hui, il est propriétaire d'une plantation de maïs de plusieurs hectares à Nioki, une localité en amont de Kwamouth.
Certains de ses compagnons d'infortune ont pourtant mis du temps avant de se décider. _J'ai passé six mois sans la moindre occupation à Kinshasa. C'était pénible. C'est lorsque j'ai vu d'autres refoulés d'Angola réussir dans des villages que j'ai pris mon baluchon pour venir à Kwamouth_, raconte Giresse Kafuti, qui tient, lui, une ferme.
Passer de la vie de citadins à celle de villageois n'a pas été facile pour ces Kinois. Mais aujourd'hui, pour beaucoup d'entre eux, le sacrifice s'est avéré payant. La réussite est là. Assise devant son motel derrière la mairie, Marie-Jeanne Mbonda a de quoi pavoiser. Quand je suis arrivée ici, il y a une dizaine de mois, je n'avais que ma volonté de réussir, explique-t-elle. Après plusieurs navettes entre Kwamouth et Nioki où j'allais acheter du poisson que je revendais à Ngabé, j'ai pu économiser et acheter le terrain qui m'a permis de construire ce motel. Je vis dix fois mieux ici qu'à Kinshasa.
La volonté, la réussite
À Esabe, une ferme créée par des Kinois à 5 km de Kwamouth, l'optimisme et la satisfaction sont bien réels. Entourés de leurs épouses, Diégo et Tarcisse, qui, à eux deux, n'ont pas cinquante ans, savourent presque le bonheur. _Quand nous sommes arrivés ici, c'était presque une folie, se souvient Tarcisse. Les gens nous ont dissuadés de nous installer dans cette brousse que l'on disait maudite. Mais nous avons tenu et peu à peu nous avons travaillé à monter cette ferme qui nous permet aujourd'hui d'être autonomes. Nous cultivons du maïs, du manioc, de l'arachide et élevons des chèvres, des cochons, des poules
Grâce à leur abnégation et surtout à une remise en cause de la culture kinoise de l'oisiveté et de l'ambiance à tout va, Diégo, Tarcisse et des dizaines de ces jeunes ont relevé le défi de réussir leur vie à Kwamouth. Aujourd'hui, ils sont responsables, autonomes et peuvent même prendre femme à leur guise. Une éventualité qu'ils ne pouvaient guère envisager en vivant désoeuvrés dans la capitale. Un mirage qui continue, pourtant, à attirer toujours des milliers de villageois ! source: direct.cd
ENQUETE CONTRE CASQUES BLEU INDIENS
Des soldats indiens pourraient être impliqués dans des cas d'abus sexuels alors qu'ils servaient dans la mission de maintien de la paix en République démocratique du Congo. Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, s'est dit « profondément troublé » par le rapport d'enquête, conduite par ses services, qui tendrait à prouver des cas d'exploitation sexuelle durant plusieurs années. L'Inde, de son côté, prend les choses très au sérieux et a ouvert une enquête.
Les accusations formulées par les enquêteurs des Nations unies sont prises très au sérieux par le ministère de la Défense, en Inde. Des officiers supérieurs de l'armée ont été chargé de conduire l'enquête visant des soldats indiens ayant participé à la mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monuc).
Les casques bleus sont en effet accusés d'avoir commis des abus sexuels, pendant plusieurs années, sur une centaine de personnes, parfois sur des mineurs. La plupart des soldats de la paix sont depuis revenus en Inde ou servent dans d'autres pays.
New Delhi promet de punir les responsables
En mai dernier, le commandant adjoint de l'armée s'était rendu au Congo pour procéder à un premier examen des allégations. Depuis, l'Inde a ouvert une enquête supervisée par un autre cacique de l'armée dans le Nord-Kivu.
New Delhi a par ailleurs assuré que cette enquête serait menée dans des délais raisonnables, et que les suspects, s'ils sont reconnus coupables, seront sévèrement punis. L'Inde tient même à prendre des sanctions exemplaires, car au-delà du préjudice supposé, le géant asiatique est, sur le plan diplomatique, en plein rapprochement avec la plupart des pays Africains, dont le Congo-Kinshasa. source:RFI
07 août 2008
KABILA A PEKIN
Le président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila a quitté Kinshasa pour Pékin où il assistera à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques 2008, a-t-on appris jeudi de source diplomatique chinoise à Kinshasa.
"Le président Kabila a quitté Kinshasa hier soir (mercredi) pour la Chine où il assistera à l'ouverture des jeux Olympiques, sur invitation des autorités chinoises", a affirmé à l'AFP un diplomate chinois en poste à Kinshasa.
Selon le diplomate s'exprimant sous couvert d'anonymat, M. Kabila, dont le séjour chinois prendra fin le 10 août, mettra à profit sa visite pour s'entretenir avec des opérateurs économiques chinois et des responsables des entreprises chinoises impliquées dans les grands chantiers de reconstruction de la RDC.
Des contacts politiques sont également prévus au programme du chef de l'Etat congolais qui prendra part à trois dîners, dont le premier avec le président américain George W. Bush, le deuxième avec d'autres chefs d'Etat africains et le dernier avec son homologue russe, Dmitri Medvedev.
En septembre 2007, la banque privée chinoise Exim Bank a signé avec la RDC un protocole d'accord portant sur un prêt de 8,5 milliards de dollars pour la réalisation de travaux d'infrastructure et la relance de l'exploitation minière, partiellement remboursable en titres miniers.
En juillet, le Premier ministre congolais Antoine Gizenga a passé deux semaines de vacances en Chine.
Sur le plan sportif, la RDC n'aura aux JO de Pékin que quatre représentants dans quatre disciplines (boxe, 400 m, judo, natation), selon le comité olympique congolais
source AFP
04 août 2008
INJURE FAITE AUX CONGOLAIS
Il y a t-il en RD CONGO des dirigeants intelligents, capables de
trouver des solutions à la crise congolaise?
Telle est la question d'un journaliste belge à Monsieur RAMAZANI BAYA,
alors de passage en Belgique en 2005 en qualité de ministre des affaires
étrangères.
Une insulte que ni la société civile belge, ni sa classe politique
n'avaient à l'époque daigné dénoncer.
Sans doute pensaient-elles au fond que ce journaliste ne faisait que son
travail et que la question méritait-elle d'être posée.
A travers cette question, c'était l'ensemble des congolais ou
originaires du Congo que cet individu avait insultés.
Par un parallélisme cinglant avec la situation du Royaume de Belgique,
M.Ramazani Baya rappela au fameux journaliste l'impertinence de sa question.
Heureusement, l'affront fut lavé.
Aujourd'hui, trois ans plus tard, les politiciens belges cachent à peine
leur gêne devant la crise institutionnelle qui secoue leur pays.
S'ils reconnaissent que la situation de la Belgique est complexe, a
fortiori combien il aurait été plus sage de considérer la situation en RDC
avec beaucoup de modestie.
Immense territoire, quatre vingt fois plus grand que la Belgique, avec une
mosaïque de tribus et d'individus, la RDC est une équation à plusieurs
inconnues que doivent résoudre les dirigeants pressés de tous côtés.
Contrairement au Congo, les dirigeants belges ne subissent aucune interférence
extérieure et le climat social en Belgique est, d'une manière
générale, pour le moins apaisé.
Face à des démissions sans cesse répétées de M. Yves LETERME, mettant
ainsi un terme à ses multiples missions, on est tenté de retourner à ce
journaliste la question ci-haut mentionnée.
Mais par courtoisie ou par sympathie à l'égard du peuple belge, nous ne
pouvons pas nous permettre cela.
Cependant, nous attirons l'attention sur le fait que la pauvreté
matérielle n'a jamais été un vice, tandis que celle de l'esprit oui.
Avec mes sentiments les meilleurs.
BLAISE TSHIDIMBA KABAMBA
blaisetshidimba@yahoo.fr
02 août 2008
LA RDC PREPARE LES PROCHAINES ELECTIONS...
Les élections locales, communales et urbaines auront lieu au début de l\’année prochaine sur l\’ensemble du territoire national de la RDC.
L’annonce a ete faite aujourd’hui, par M. Boubacar Touré, chef de bureau de la Mission des Nations Unies pour le Congo (MONUC) pour la province du Katanga, au cours d\’un point de presse au siège de la MONUC.
Ces élections vont parachever, le processus de démocratisation amorcé en 2006 avec les élections présidentielles, législatives nationales et provinciales.
Selon M. Alain Ayadoloun, coordonnateur de la section électorale au bureau de la MONUC, les travaux préparatoires en vue du démarrage des opérations électorales viennent de commencer et le calendrier sera annoncé incessamment.
Le budget de l\’organisation des élections locales évalué à 200.000 USD sera financé par la communauté internationale et le gouvernement central de la RDC. Selon la même source, les fichiers électoraux qui ont servi au scrutin de 2006 devront être actualisés, notamment par de nouvelles inscriptions.
Pour le Katanga, le démarrage des opérations préélectorales est également tributaire des travaux d\’aménagement du bâtiment mis à la disposition de la Commission Electorale Indépendante par le gouvernement provincial pour abriter son siège, souligne t-on.
Les élections locales se dérouleront en deux étapes. D’abord avec des élections directes, avec le vote des conseillers de secteurs ou de chefferie et des conseillers municipaux.
Ensuite, il y aura la tenue d’élections indirectes avec le vote des chefs de secteur et chefs de secteurs adjoint, les bourgmestres et bourgmestres adjoints de commune, les conseillers urbains et les maires et maires adjoints de ville, soulignent les spécialistes.
200.000 candidats seront en lice au cours de ces élections, dont le nombre de circonscriptions, est de 6.037 contre 385 pour les législatives nationales et provinciales de 2006.
source:APA
01 août 2008
Sexe, race et pub politique américaine
Pourquoi les républicains ont-ils choisi d’insérer des images de Britney Spears et Paris Hilton dans leur plus récente publicité sur Barack Obama? Pour associer le candidat démocrate à deux célébrités qui n’ont rien fait de valable? C’est l’explication la plus courante. Mais il y en a d’autres, si l’on se fie à ce billet du blogueur Josh Marshall et celui-ci signé par l’équipe éditoriale du New York Times.
Marshall et le Times estiment que la présence dans cette pub politique de deux jeunes femmes blanches aux moeurs libres introduit une autre dimension explosive, celle du sexe et de la race, un cocktail qui a déjà nui à un autre candidat noir. Selon l’équipe éditoriale du Times, il n’y a probablement rien d’innocent dans la démarche du camp McCain, qui a même ressorti une expression remontant au procès d’O.J. Simpson pour accuser Obama d’exploiter le facteur racial. Je cite dans le texte un extrait du billet publié dans le blogue de l’équipe éditoriale du Times :
Mr. Obama called Mr. McCain on the ploy, saying, quite rightly, that the Republicans are trying to scare voters by pointing out that he “doesn’t look like all those other Presidents on those dollar bills.’’
But Rick Davis, Mr. McCain’s campaign manager, had a snappy answer. “Barack Obama has played the race card, and he played it from the bottom of the deck,” he said. “It’s divisive, negative, shameful and wrong.’’
The retort was, we must say, not only contemptible, but shrewd. It puts the sin for the racial attack not on those who made it, but on the victim of the attack.
It also — and we wish this were coincidence, but we doubt it — conjurs up another loaded racial image.The phrase dealing the race card “from the bottom of the deck” entered the national lexicon during the O.J. Simpson saga. Robert Shapiro, one of Mr. Simpson’s lawyers, famously declared of himself, Johnny Cochran and the rest of the Simpson defense team, “Not only did we play the race card, we dealt it from the bottom of the deck.”
It’s ugly stuff. How about we leave Britney, Paris, and O.J. out of this — and have a presidential campaign?
article signé Richard Hétu
28 juillet 2008
AH LES NOIRS!!
Voici un mail que j'ai reçu ce matin, c'est signé par un membre du KKK(ku klux klan)
Nous pouvons encore continuer à récolter des profits des Noirs sans effort physique de notre part.
> Regardez les méthodes actuelles de maintien dans l'esclavage qu'ils s'imposent eux-mêmes: IGNORANCE, AVIDITÉ et ÉGOÏSME .
1. Leur IGNORANCE constitue la première arme de ce maintien en esclavage. Un grand homme une fois déclara « la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre ». Nous vivons actuellement à l'Age de l'Information. Ils ont l'opportunité de lire n'importe quel livre sur quelque soit le sujet en rapport avec leurs efforts de lutte pour la liberté, mais ils refusent de lire.
> Il y a d'innombrables livres facilement disponibles à Borders, à Barnes & Noble, à Amazon.com sans mentionner les librairies spécialisées pour Noirs qui fournissent des oeuvres de grande valeur susceptibles de leur permettre d'atteindre une certaine équité économique (qui devrait être en fait intégrée à leur lutte) mais peu d'entre eux lisent de façon soutenue, si jamais ils lisent, ils gardent les informations pour eux-mêmes et ensuite ils n'écrivent pas pour leur progéniture.
2. L'AVIDITÉ est une autre puissante arme de contention. Les Noirs, depuis l'abolition de l'esclavage, ont eu de grandes sommes d'argent à leur disposition.
>
> L'an dernier, seulement pour la période des fêtes de Noël et de fin d'année, ils ont dépensé 10 milliards de dollars des 450 milliards de dollars qui représentent leur revenu annuel (2,22%). N'importe qui d'entre nous peut les (noirs) utiliser comme un marché cible pour quelle que soit l'entreprise. Ils
viendront toujours y consommer.
Étant principalement des consommateurs ils agissent par avidité, poussés par le plaisir et le désir de toujours posséder. Ils veulent toujours en posséder davantage sans penser le moins du monde à épargner pour la progéniture ou à investir pour les générations suivantes.
>
> Au lieu de démarrer une entreprise ils penseront de préférence à s'acheter de nouvelles paires de chaussures très chères.
>
> Certains d'entre eux vont jusqu'à négliger leurs propres enfants pour se procurer les tout derniers modèles... TOMMY ou FUBU. Ils pensent jusqu'à présent que rouler en Mercedes et vivre dans une grande maison leur octroie un certain «statut» ou qu'ils ont réalisé le Rêve Américain. Ils sont fous !
>
> De l'Europe, des USA, d'Afrique ...ils sont tous les mêmes ! La majorité de leurs frères croupissent encore dans la misère parce que leur avidité les empêche collectivement de constituer un lobby financier pour une meilleure communauté. Avec l'aide de BET, Black Entertainment Tonight, (une chaîne de télévision pour Noirs (ndlt)), et d'autres media télévisés du même genre qui leur apportent des images destructives dans leurs propres foyers, nous continuerons à tirer d'eux d'immenses profits comme ceux gagnés par TOMMY et NIKE.. (Tommy Hillfiger les a même insultés, déclarant qu'il ne voulait pas de leur argent.
>
> Voyez cependant combien ils dépensent encore plus dans ses produits comme jamais ils ne l'ont fait auparavant !) Ils continueront de s'exhiber ainsi les uns devant les autres pendant que nous autres (blancs) nous construirons une communauté plus forte à partir des profits que nous réalisons d'eux.
>
3. L'ÉGOÏSME est enraciné en eux depuis les temps de l'esclavage et l'époque coloniale et c'est l'une des principales manières à travers lesquelles nous continuons à les y maintenir. L'un des leurs, Dubois, disait dans un livre, « le Dixième des Talents » (1/10), qu'il existait une désunion viscérale dans leur culture. Il était précis dans ses déductions qui stipulent qu'il y avait des éléments épars de leur culture qui avaient atteint une certaine forme de succès.
> Cependant cette partie n'a pas bénéficié de l'amplitude de son oeuvre. Ils n'ont pas lu que « le Dixième des Talents » se donnait pour mission de leur permettre d'aider les 90% sans talents d'atteindre une meilleure qualité de vie.
>
> Au contraire ces éléments ont crée une nouvelle catégorie de classe, la classe Buppie (que nous traduirions par parvenus) et ils regardent de haut les leurs ou bien les aident avec condescendance. La seule culture qui prend l'ascension chez eux c'est la culture de ramassage et de cueillette qui est nourrie par la semence de Caen, frère dAbel « le nivellement vers le bas ».
> Leur ÉGOÏSME ne leur permet pas de travailler ensemble sur des projets pour atteindre des réalisations communes. Ils ne réaliseront jamais ce que nous avons accompli.
>
> Quand ils se mettent ensemble ils laissent leur ego dominer leurs objectifs communs. Donc leurs prétendues organisations d'aide et de charité (...) semblent seulement promouvoir leurs noms sans apporter de réels changements au sein de la communauté. Ils sont heureux de siéger dans des conférences ou des conventions dans nos hôtels (Sheraton, Intercontinental, ..., discutant au sujet de ce qu'ils projettent de faire tout en récompensant par des plaques d'honneur et des titres les meilleurs orateurs mais non les meilleurs réalisateurs (ceux qui en fait agissent).
>
> Y aura-t-il une fin à leur ÉGOÏSME? Ils refusent obstinément de se rendre compte que unis ils pourraient accomplir beaucoup plus : TOGETHER EACH ACHIEVES MORE (TEAM) Ils ne comprennent pas qu'il n'y a pas mieux que des entités individuelles mises ensemble pour contribuer à une oeuvre commune.
>
> En réalité beaucoup de ces Buppies {des parvenus} ne se rendent pas compte que « une seule signature suffit pour qu'ils redeviennent pauvres » et que deux chèques de paie les séparent de la pauvreté (ils sont à deux mois de salaire de la pauvreté). Et que tout cela est contrôlé par les plumes des blancs et leurs bureaux.. Une simple signature suffit !! (ndlt) Ainsi donc nous continuerons à les maintenir dans cet état
> a. aussi longtemps qu'ils refuseront de lire et partager l'information,
> b. aussi longtemps qu'ils continueront d'acheter
> tout ce qu'ils veulent pour satisfaire leur avidité de posséder,
> c. et aussi longtemps qu'ils continueront de penser qu'ils «aident» leurs communautés en payant des cotisations à des organisations qui ne font pas plus que tenir d'extravagantes conventions dans nos hôtels
>
> En passant, ne vous inquiétez pas qu'ils puissent lire cet article. Rappelez vous : ILS NE LISENT PAS, s'ils lisaient ça ne ferait rien, ils sont amnésiques, c'est-à-dire ils oublient vite.
D'autre part, je parie qu'ils préfèreront garder cet article pour eux après lecture, plutôt que de le partager avec les autres... Sauf bien sur pour quelques uns d'entre eux qui ont compris...!
Sommet6
C'est complet!
Quand c'est plein, il y a toujours de la place!
24 juillet 2008
KABILA A PARIS:L'OMBRE CHINOISE
Au menu d’une visite écourtée par la faute d’un certain Mouammar Kaddafi : le fameux contrat conclu entre Pékin et Kinshasa, que l’Élysée a bien du mal à avaler.
Les Congolais de France l’ont attendu en vain à l’ambassade de RD Congo à Paris. Et les journalistes, à qui il avait donné rendez-vous dans un salon de l’hôtel Ritz, place Vendôme, pour une conférence de presse, aussi. En visite officielle en France du 15 au 17 juillet, Joseph Kabila n’a pas cherché à exploiter médiatiquement sa première rencontre officielle avec Nicolas Sarkozy. À l’évidence, il avait d’autres soucis en tête.
En froid avec le gouvernement belge, critiqué par les bailleurs de fonds depuis la signature des fameux « contrats chinois », Kabila avait pourtant l’occasion de sortir de son relatif isolement. Il n’en a rien été. À cause, entre autres raisons, de Mouammar Kaddafi.
Le « Guide » libyen a en effet profité d’une escale « refueling » de l’avion présidentiel congolais à Tripoli pour inviter avec insistance la délégation, forte d’une quarantaine de personnes, à passer la nuit en terre libyenne. Kabila a donc dû avancer de quatre heures son départ de Paris, afin d’assister à un dîner donné en son honneur par Ali Abdessalam Treiki, le ministre libyen de l’Unité africaine. En froid avec Paris sur la question de l’Union pour la Méditerranée (UPM), Kaddafi, chantre de l’unité - et bailleur de fonds - du continent, a manifestement tenu à briefer son jeune collègue de passage. Peut-être savait-il que, quelques jours plutôt, à son arrivée à Paris, celui-ci avait été accueilli par Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État aux Anciens Combattants et grand pourfendeur de la Françafrique. Tout un symbole !
Pas de coup de pouce
Flanqué de quatre ministres, Olivier Kamitatu (Plan), Antipas Mbusa Nyamwisi (Affaires étrangères), Athanase Matenda Kyelu (Finances), Masuga Ruganika (Enseignement supérieur), Kabila a néanmoins demandé l’aide de Nicolas Sarkozy pour obtenir du Fonds monétaire international (FMI) l’allègement de la dette de son pays. Celui-ci se rapproche du point d’achèvement de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE), ce qui pourrait lui permettre de bénéficier d’une remise de plus de 9 milliards de dollars, sur un total évalué à 11 milliards. « On ne peut solliciter de nouveaux prêts sans tenir compte de la nécessité de se désendetter par ailleurs », lui aurait répondu le chef de l’État français.
Manifestement, à Paris comme à Bruxelles ou au G8, l’affaire des contrats chinois ne passe pas. On sait que le gouvernement congolais s’est engagé à céder aux Chinois 10 millions de tonnes de cuivre et 600 000 tonnes de cobalt en échange d’un prêt de 10 milliards de dollars (versé en trois tranches) destiné notamment au financement de diverses infrastructures. Outre la sous-évaluation de ces colossales quantités de minerais, c’est le réendettement du pays que la communauté financière internationale a du mal à digérer. Sans parler, bien sûr, de la « concurrence déloyale » que les Chinois font aux Occidentaux dans le secteur minier en Afrique. Et Sarkozy, dont le style tranche avec celui de son prédécesseur à l’Élysée, l’a fait savoir à Kabila. Sans ménagements excessifs.
Si Jacques Chirac, à qui le Congolais avait réservé sa première visite à l’étranger, en janvier 2001, lui vouait une affection quasi paternelle, il en va tout autrement avec son successeur. Ce dernier a déjà annulé deux étapes à Kinshasa lors de ses tournées africaines. Une rencontre entre les deux hommes était prévue en marge du sommet Union européenne-Afrique de Lisbonne, en décembre 2007, mais Kabila a finalement renoncé à se rendre au Portugal. Avant l’entrevue du 16 juillet à l’Élysée, qui n’a duré qu’une demi-heure, ils ne s’étaient entretenus qu’une seule fois - et encore, furtivement -, l’année dernière, en marge de la 62e Assemblée générale de l’ONU.
Pragmatisme
À l’avenir, la relation Kabila-Sarkozy devrait donc être beaucoup moins affective et beaucoup plus pragmatique que la relation Kabila-Chirac. Face à la concurrence américaine, belge et, surtout, chinoise, la France entend renforcer sa présence dans « ce grand pays en reconstruction » qu’est la RD Congo. Jusqu’ici, force est de reconnaître qu’elle s’est montrée plutôt discrète. En 2007, elle s’est engagée à financer plusieurs projets dans les secteurs de la santé et de l’éducation (200 millions d’euros sur cinq ans) et a contribué au financement de la Mission des Nations unies au Congo (Monuc). Une goutte d’eau dans l’océan des besoins congolais…
Les entreprises françaises ne se bousculent pas non plus au portillon, même si une quinzaine de patrons membres du Medef ont été reçus par le président congolais pour parler investissements. En revanche, l’entretien accordé par ce même Kabila à Anne Lauvergeon, le PDG d’Areva, n’est pas passé inaperçu. Si, globalement, l’intérêt de la France pour le secteur minier congolais a tendance à se relâcher, tel n’est pas le cas du groupe nucléaire français. Et pour cause : il est le seul opérateur du secteur. Areva a même décidé de faire du secteur minier l’un des axes stratégiques de son développement et entend doubler sa production d’uranium d’ici à 2012 pour profiter d’une demande mondiale en pleine expansion.
Reste à savoir si les liens entre Kabila, admirateur déclaré de la Chine, et Sarkozy, dont le style pour le moins direct est parfois déconcertant, vont se trouver renforcés par leur dernière rencontre parisienne. A priori, cela n’a rien d’évident.
source:(jeuneafrique)
23 juillet 2008
CONGOLAIS EXPULSES D'ANGOLA
- 64 000 Congolais ont été expulsés depuis le 25 mai 2008 de l’Angola vers les provinces frontalières. 150 000 personnes de plus pourraient être concernées.
- Les expulsés arrivent démunis de leurs biens et rapportent des exactions de la part des militaires angolais lors des expulsions. Ils ont besoin d’assistance en eau, vivres, biens non alimentaires, médicaments et transport.
- Femmes et filles se trouvent dans une extrême vulnérabilité et subissent des fouilles intimes de manière brutale et sans aucune norme d’hygiène. De nombreux cas de harcèlements et de violences sexuelles sont signalés.
- Une mission d’évaluation conjointe des autorités congolaises, angolaises et des acteurs humanitaires est à l’étude.
Contexte
En 2003, les autorités angolaises avaient annoncé l’expulsion des étrangers en situation irrégulière dans la perspective de l’organisation des élections générales dans le pays. Entre décembre 2003 et juillet 2007, par vagues successives, environ 140 000 Congolais ont été expulsés. A la fin de 2007, la date des élections était fixée au mois de septembre 2008. Depuis le 25 mai 2008, le gouvernement de la République d’Angola a repris les opérations d’expulsion des Congolais vivant sur son territoire. Le flux continue et laisse craindre une accélération des expulsions au fur et à mesure que les élections approchent.
Expulsions actuelles
- En date du 14 juillet 2008, on estime que 64 520 Congolais ont été expulsés depuis le 25 mai 2008, sans concertations préalables entre les gouvernements angolais et congolais. A ce chiffre s’ajouteraient plus de 22 430 expulsés vers la province du Bandundu, mais cette information n’a pas encore été confirmée.
- Actuellement, les expulsions visent les carrés miniers. Cependant, le Vice-ministre angolais de l’Intérieur a confirmé que les opérations vont s’étendre aux villes. Environ 150 000 personnes pourraient être concernées.
- A ce jour et selon les statistiques disponibles, 75% des expulsés sont des hommes, 12,5% des femmes, et 12,5% des enfants. Si les expulsions venaient à s’étendre aux villes angolaises, il faudra s’attendre à une présence considérablement plus élevée de femmes et d’enfants.
- Les expulsés arrivent en RDC par différents points d’entrée dans toutes les provinces frontalières. Dépouillés de leurs biens et dans un état d’extrême vulnérabilité, ils ont besoin d’eau, de vivres, de couvertures, de médicaments et de transport.
- Malgré les vagues d’expulsions successives, il n’existe aucune structure d’accueil du coté congolais. Par conséquent, la réponse est limitée par le faible degré de pré-positionnement de l’assistance humanitaire, la mise en place tardive d’une stratégie commune d’intervention et l’implication réduite des autorités locales et nationales. Des contacts entre les deux gouvernements, quoique timides, existent et se poursuivent.
source:(united nations)
LA GRANDE BRETAGNE VA EXPULSER 4000 CONGOLAIS IRREGULIERS
Les autorités britanniques vont rapatrier 4.000 ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC) qui vivent actuellement en situation irrégulière en Grande-Bretagne.
Terence Robins, de l'ambassade de Grande-Bretagne à Kinshasa, l'a annoncé lors qu'il a été reçu par le vice-ministre congolais des Affaires étrangères, Ignace Gata Mavita.
"Nous devons rapatrier tous les irréguliers et légaliser quelques cas dans le respect des droits de l'homme", a confié M. Robins à la presse après l'entretien.
M. Robins a ajouté que le rapatriement de clandestins congolais devrait encore être étudié par les deux parties. Une autre rencontre avec le vice-ministre congolais des Affaires étrangères est prévue mercredi pour parvenir à une solution définitive, a-t- il dit.
source:(Xinhua)
20 juillet 2008
ELECTRICIEN
Que dire!?
Il y a une autre image mais je peux pas la mettre directement pour protéger certaines personnes. Cependant, je la mettrai en album photo demain après midi ou soir pour une durée limitée.
Soyons conscients et que notre pays se développe vite
Sommet6
18 juillet 2008
CLIN D'OEIL: JUMEAUX NOIR ET BLANC
Des jumeaux de couleur de peau différente sont nés dans un hôpital de Berlin (Allemagne): un bébé est blanc, l'autre noir, a rapporté mercredi l'agence de presse allemande DPA.
La mère des frères Leo et Ryan est originaire du Ghana (ouest de l'Afrique) et le père est originaire de la ville allemande Potsdam, dans la banlieue de Berlin.
"Il arrive rarement que des jumeaux présentent une couleur de peau différente", a déclaré le médecin Birgit Weber de l'hôpital de Lichtenberg. "C'est la première fois que notre hôpital accueille une telle naissance", a-t-elle ajouté. Les bambins sont nés le 11 juillet et ont, sans aucun doute, le même papa.
sommet6
KENGO A BRUXELLES LE 21 JUILLET
Le président du Sénat congolais, Léon Kengo wa Dondo, assistera lundi aux cérémonies du 21 juillet à l'invitation de son homologue belge, Armand De Decker, ont annoncé vendredi les services du Sénat.
Les présidents de la Chambre et du Sénat, Herman Van Rompuy et Armand De Decker, qui avaient assisté le 30 juin dernier aux fêtes de commémoration de l'indépendance de la République démocratique du Congo (RDC), ont à leur tour convié leurs homologues congolais à assister aux cérémonies du 21 juillet.
Seul M. Kengo wa Dondo a répondu favorablement à l'invitation, a précisé le Sénat. Le président de l'Assemblée nationale congolaise, Vital Kamerhe, un proche du président Joseph Kabila, ne sera donc pas présent lundi à Bruxelles.
La visite de MM. Van Rompuy et De Decker en RDC - ils s'étaient rendus à la fois à Kinshasa et à Kananga (Kasaï occidental, dans le centre de la RDC) où s'étaient déroulées la commémoration du 48ème anniversaire de l'indépendance - leur avait permis de rencontrer M. Kabila en pleine crise diplomatique belgo-congolaise.
Le gouvernement congolais avait en effet décidé le 23 mai dernier de rappeler en consultation son ambassadeur en Belgique, Jean-Pierre Mutamba Tshampanga, de fermer son consulat à Anvers et de demander à la Belgique de faire de même pour ses consulats à Lubumbashi (Katanga, sud-est) et à Bukavu (Sud-Kivu, est), pour protester contre des propos tenus par le ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht.
Source : (belga/7sur7)
17 juillet 2008
Des détenus meurent de malnutrition dans une prison en RDC
Quatre détenus sont morts de malnutrition, dans la nuit du dimanche au lundi derniers, à la prison centrale de Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï oriental, au centre de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé, au cours d'une conférence de presse, mercredi à Kinshasa, le porte-parole de la Mission de l'ONU en RDC (MONUC), Kemal Saiki.
Selon M. Saiki, dix prisonniers au total sont morts des suites de malnutrition sévère et aigue depuis le samedi 21 juin dernier à la prison de Mubji-Mayi.
Entre le 1er janvier et le 19 février derniers, 16 prisonniers avaient trouvé la mort dans la même prison des suites de malnutrition et de diverses maladies, a ajouté le porte-parole de la MONUC, qui a exprimé aux autorités provinciales sa profonde préoccupation sur les conditions de vie des détenus.
La prison centrale de Mbuji-Mayi accueille actuellement 425 détenus alors que cet établissement pénitentiaire dispose d'une capacité de 200 places.
La MONUC a demandé aux autorités congolaises de tout mettre en oeuvre pour offrir des conditions de détention décentes aux détenus, non seulement de la prison centrale de Mbuji-Mayi mais aussi des autres établissements pénitentiaires du pays.
source:APANEWS
16 juillet 2008
RDC : Un allègement de la dette?
Le président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila a été reçu mercredi à l'Elysée par Nicolas Sarkozy, à qui il a demandé l'appui de la France auprès du Fonds monétaire international (FMI) pour obtenir un allègement de sa dette, selon l'Elysée.
Lors de leur entretien, le président français a promis à son homologue congolais "un effort" mais a tenu à lui "rappeler qu'on ne pouvait pas à la fois solliciter de nouveaux prêts sans tenir compte de la nécessité de se désendetter par ailleurs", a indiqué une source élyséenne.
Nicolas Sarkozy faisait allusion à un protocole signé en septembre 2007 par les autorités de Kinshasa avec la banque chinoise Exim Bank, portant sur un prêt de 8,5 milliards de dollars pour la réalisation de travaux d'infrastructure et la relance de l'exploitation minière, partiellement remboursable en titres miniers.
Comme la plupart des bailleurs de fonds occidentaux, le FMI s'est inquiété de l'impact de ce prêt géant et a suspendu, dans l'attente de son évaluation, sa décision d'engager un nouveau programme avec la RD Congo.
M. Kabila a également sollicité de M. Sarkozy, qu'il a invité à lui rendre visite l'année prochaine, un appui en matière de formation de l'armée et de la police congolaises, selon l'Elysée.
Le président français a pour sa félicité M. Kabila, qui a remporté en 2006 la première élection présidentielle au suffrage universel direct de l'histoire de son pays, pour le succès de la transition démocratique dans ce pays d'Afrique centrale, dont le sous-sol regorge de richesses minières.
Il lui a annoncé le versement d'une aide pour l'organisation des élections locales prévues début 2009.
source:AFP
15 juillet 2008
SANS CONCURRENT
Y a-t-il encore une opposition politique en RDC ?
Premièrement Tshisekedi, leader historique, a été enterré ou s'est enterré tout seul (ça dépend comment on voit les choses) par ses choix et positions et a entrainé, en même temps son parti avec lui ; Aujourd'hui, il faut dire ce qui est, l'UDPS, n'en déplaise aux autres, n'est que l'ombre de lui-même. A-t-il pris soin de former son successeur ? Si la réponse est oui alors qu'il s'impose !
Deuxièmement, Gizenga travaille avec Kabila et par conséquent, ne peut être considéré comme opposant, du moins pour le moment.
Troisièmement, Ngbanda s'est disqualifié lui-même et s'est autodétruit par son imagination débordante et affirmations, en particulier, qui auraient pu trouver échos si elles étaient tenues par un leader sans passé politique, par exemple. Honoré a raté le train, qui lui dira que la gare est fermée ?
Enfin, concernant Bemba, ne se savait-il pas poursuivi par le Tribunal Pénal International et que des accusations pesaient sur lui ? Quel dommage, Voici un opposant de poids qui disparait de la scène politique congolaise, voilà un MLC est décapité.
Le Régime de Joseph Kabila règne en maître absolu sur la RD Congo, Mais pour autant, est-il à l'origine de l'écrasement de l'opposition politique congolaise ?
Rappelez-vous, sous le régime de Mobutu, l'empoisonnement était monnaie courante, l'assassinat l'option prioritaire et s'octroyer la femme d'autrui un exercice simple. Réjouissons nous que l'on ne trouve plus ce genre de méthodes aujourd'hui !
Toutefois, une opposition efficace est nécessaire car il faut un contre pouvoir. Il est temps que des leaders d'autres horizons se lèvent car c'est bénéfique pour le développement de la population congolaise en général.
PS:Ceci n'engage que moi !
Sommet6













