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Le Congo de joseph KABILA

Ce blog met en lumière le developpement politique,économique et culturelle de la République démocratique du Congo initié par Joseph KABILA et apporte des analyses, information sur l'actualité mondiale.

30 juin 2008

La persévérance mystérieuse d’Hillary CLINTON

Personne ne remettra en doute les qualités du Hillary Clinton à savoir son intelligence, l’animal politique qu’elle est, ainsi que sa ténacité et surtout persévérance. Ce dernier mot est très important : Deux choses, certains ont traduit cela par la méchanceté voire du cynisme et d’autres comme moi y ont vu une persévérance mystérieuse

Tout d’abord, Hillary Clinton pensait au départ gagner facilement, mais ce météore nommé Obama sorti de nulle part comme joseph Kabila et a bouleversé tous les plans, elle eut un goût amer le lendemain du super Tuesday en février dernier.

Et puis, la montée fulgurante d’Obama aux cours des semaines suivantes a installé le doute chez Hillary Clinton qui continuait à penser que la présidence lui appartenait…

Enfin, Hillary Clinton a longtemps espéré, guetté et voire souhaité une erreur d’Obama pour le faire tomber et l’éliminer politiquement en le discréditant par exemple, elle a même profité de la controverse de l’ancien pasteur d’Obama et de son commentaire sur les petites villes américaines…en vain !

Là où j’attire particulièrement votre attention c’est ici ; un pasteur en Belgique dont je cherche encore le nom et un prophète véritable homme de Dieu nommé Bernard Blessing (voir www.enseignemoi.com) avait prédit personnellement à Hillary qu’elle serait présidente des Etats-Unis si elle se convertissait et donnait sa vie au Christ c’était au début  des années 2000. Donc, quand Hillary Clinton a lancé sa campagne en 2008 c’était pour gagner, rappelez-vous, elle ne se voyait pas perdre (i’m in to win it !).

Les critiques diront « voilà des faux prophètes et faux pasteurs ! » Aujourd’hui Obama est le nominé démocrate et soit lui soit McCain sera président !

Moi je dis ceci, Après l’avoir longtemps attendu, Abraham et sa femme Sarah ont eu enfin un fils, Isaac, conformément à la promesse de Dieu qu'Abraham aurait un héritier (Genèse 15), promesse que sa femme Sarah lui donnerait un fils (Genèse 18, 10-14). La promesse de Dieu a été encore plus loin : elle est celle d’une nombreuse descendance.

Mais en ayant eu Ismael avec sa servante, Abraham a cru que Dieu s’était trompé, il n’eut Isaac que bien longtemps après…la promesse s’est réalisé et elle a mis du temps, en somme, les plans Dieu ne sont pas toujours ceux de l’Homme !

Hillary se trompe aujourd’hui, surement, mais elle sera présidente un jour soit en 2012 ou 2016 ; c’est mon humble avis.

Toutefois, sachez qu’elle a seulement suspendu sa campagne 2008 donc elle conserve encore ses super délégués qui vont voter à la convention démocrate de Denver en Aout 2008 ! les autres super délégués acquis à Obama peuvent encore changer d’avis d’ici aout si Obama fait trop de gaffes ou qu’il ait une soudaine révélation ! Hillary y croit encore.

Deux mois en politique, c’est long. Tout peut arriver même un assassinat…

Léopold B / sommet6@caramail.com

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28 juin 2008

Ce don de Dieu pour le Congo

Aujourd’hui, je prends ma plume pour écrire sur quelque chose qui m’inspire et en même temps créer un blog. En effet, ce président sorti de nulle part, tombé du ciel pratiquement, dirige l’Pays-continent qu’est la RDC depuis 2001. Je parle bien évidemment de Joseph Kabila.

Tout d’abord, qu’on le veuille ou pas, il dirige le Congo d’une main de fer. Il a mis fin à la guerre en RDC même si l’Est du pays n’est pas toujours stable (il fait tout pour que cela change), nous avons grâce à lui et d’autres bonnes volontés une nouvelle constitution, nous avons eu droit aux premières élections libres et au suffrage universelle. Et maintenant, nous voyons la mise en place des Cinq chantiers !

Ensuite, les doutes sur ses origines persistent mais c’est un faux problème ! il est entrain de démontrer son amour pour le Congo et patriotisme à travers la reconstruction du pays. Ne nous arrêtons pas là mes chers compatriotes, l’origine d’un homme se définit par le père, n’est ce pas ? Eh bien en quoi dans ce cas, Kengo, Koffi olomidé ou même Mobutu sont-ils congolais ? Par la naissance ? Eh bien mon fils qui est né et grandit à Londres est-il moins congolais ? il est british mais je suis français mais congolais de père. Nous pouvons discuter longtemps sur les origines…

Moi je choisis d’avancer et j’invite le peuple congolais à en faire autant.

Enfin, Joseph Kabila l’a dit dans une interview accordée à Jeune Afrique, que le Congo de 2006 sera différent du Congo de 2011. Quelle vision ! un grand leader est une personne qui a une vision, qui est dévoué à ses convictions et principes et qui peut influencer tout un pays, un continent et même le monde entier ! Kabila va changer le Congo et pas seulement lui seul mais avec les autres dirigeants congolais et le peuple congolais, mes frères, n’oublions pas que nous sortons de 32 ans de mobutisme et de 4 ans de guerre avec près de 4 millions de morts !

En somme, Dieu aime le Congo, et vous verrez que Joseph Kabila fera l’histoire. Nous vivons une époque cruciale de notre histoire mais nous ne nous rendons peut être pas compte que pour la première fois, nous avons un homme exceptionnel à la tête du pays !

Et puis, je vous annonce qu’il sera voté en 2011, donc les récalcitrants soyez habitués à cette idée car c’est Dieu qu’il l’a placé là…

Sommet6

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LE GRAND BOND CHINOIS VERS L'AFRIQUE par colette Braeckman

On ne les a pas vus venir. Les contrats passés par les autorités de Kinshasa avec les entreprises d’Etat chinoises qui se sont engagées à doter le pays de routes, d’hôpitaux, d’écoles, de voies ferrées en échange des matières premières (cuivre, cobalt, bois tropical) n’ont surpris et indigné que les Belges. Partout ailleurs en Afrique, les jeux étaient déjà faits : en Angola, en Guinée, au Soudan, au Tchad et ailleurs, les travailleurs chinois sont déjà à l’ouvrage depuis plusieurs années. Ils travaillent vite et bien, vivent dans des conditions spartiates, désireux qu’ils sont de faire parvenir à leur famille l’argent de leur salaire, dix fois moins élevé que le coût des expatriés occidentaux. En quelques années, s’ils continuent à ce rythme, les Chinois vont réussir ce que les Occidentaux, un demi siècle après les indépendances, n’ont pas réussi à réaliser : ramener le continent africain que l’on croyait à la dérive dans le mouvement général de la mondialisation, des échanges, du progrès.
Pour comprendre l’ampleur de cette révolution, deux journalistes suisses, Serge Michel et Michel Beuret ont délaissé livres, rapports et autres alignements de statistiques, ces documents sans âme auxquels les diagnostics sur l’Afrique se réduisent trop souvent. Ils ont plongé, en Chine d’abord, puis dans une quinzaine de pays africains, pour tenter de comprendre ce qui faisait courir ces petits hommes durs à la peine et peu soucieux de se mélanger aux populations locales. A Pékin, en novembre 2006, nos deux journalistes ont réussi in extremis à arriver à temps pour assister à une rencontre où les Occidentaux, journalistes et diplomates, n’avaient pas été conviés : le deuxième sommet Chine Afrique. Ils y ont pris la mesure de l’opération de séduction menée par les Chinois, compris l’admiration des Africains, témoins d’un développement inimaginable voici quelques décennies encore et invités à en partager les recettes. Ils ont constaté aussi avec quel respect les dirigeants africains étaient traités, bien loin de la condescendance manifestée par les « bailleurs » occidentaux…
A Mianyang, à deux heures au nord de ChengDou, la capitale du Sichuan, Peng Shu Lin fait ses bagages et s’apprête à partir pour le Nigeria. Un contrat de trois ans, qui lui fera gagner 373 dollars par mois, au lieu de 60 aujourd’hui. De quoi renflouer son père à la retraite, rendre le sourire a sa mère au chômage. De la même manière, d’autres Chinois prennent le départ, pour pouvoir payer les études des enfants, achever de construire leur maison. Aucun de ces travailleurs qui font les 3×8 sur les grands chantiers n’envisagent de s’installer en Afrique, ils laissent cela à des jeunes qui tentent l’aventure individuelle et précèdent les grandes sociétés avec leurs articles de pacotille ou leurs appareils électro-ménagers qui rendront enfin la société de consommation accessible aux Africains.
Le principal mérite de ce livre-reportage est de mettre côte à côte des dizaines d’aventures individuelles, comme celle de l’entrepreneur Jacob Wood, déployé au Nigeria et qui a ouvert un bureau de recrutement à Shanghaï ou celle de Philippe Zhang, qui s’est lancé dans le commerce du bois à Brazzaville et est secondé par sa sœur Jessica. Il apparaît ainsi que de l’Algérie à la Guinée, en passant par la Centrafrique, le Soudan, la Chine est devenue la principale opératrice d’un véritable miracle africain.
Sans concessions, les auteurs analysent, ou plutôt décrivent les étapes du lâchage occidental : le rôle de la Banque mondiale et du FMI dans les années 80 qui ont plongé les Etats africains dans la dette puis dans l’ajustement structurel, l’imposition de nouvelles conditionnalités dans les années 90 (démocratie, bonne gouvernance), l’afropesssimisme de la fin du siècle dernier «la France, économiquement, peut se passer de l’Afrique » déclarait Sarkozy en 2006 lors d’un voyage au Mali…
Alors que l’Afrique n’intéressait plus personne, la Chine, elle était preneuse. Désireuse de s’affirmer comme grande puissance sur la scène internationale, de déployer son savoir faire, de s’assurer des sources d’approvisionnement. Sa différence ? Faire du commerce et non de la morale, ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures, respecter les autorités en place, même s’il s’agît d’autocrates corrompus ou autoritaires, remporter haut la main les appels d’offres internationaux, en proposant des devis deux fois moins chers que ceux des entreprises concurrentes…
Vues du terrain, les guerres au Tchad, en Centrafrique, au Soudan prennent une autre allure : il apparaît que les rebelles qui faillirent déstabiliser le président tchadien Idriss Deby étaient équipés d’armes chinoises, que Pékin bloque résolument toute résolution condamnant Khartoum au Conseil de sécurité. Peu à peu, Pékin quitte son rôle strictement commercial pour assumer son statut de grande puissance, intensifier sa coopération militaire et vendre des armes, participer à des opérations de maintien de la paix…
L’irruption de la Chine sur le continent noir, étape ultime de la mondialisation, comporte bien des risques, entre autres pour l’environnement, et la forêt tropicale risque de faire les frais de cette nouvelle ruée. Décrivant l’ampleur des changements, les deux auteurs minimisent peut-être les capacités de résistance dont les sociétés africaines sont capables, et ils oublient de relever que si la Chine ne veille pas elle-même à l’entretien des routes et à la maintenance des grands projets, on risque de découvrir, d’ici quelques décennies, des cathédrales dans le désert et autres éléphants blancs… L’intérêt chinois pour l’Afrique représente cependant une chance, car sans infrastructures, aucun développement n’est imaginable et sans concurrence, aucune amélioration des termes de l’échange ne peut être envisagée.
Les auteurs de « La Chinafrique » décrivent les ingrédients dont se compose se compose le succès de la Chine en Afrique, mais surtout, ils font vivre ses acteurs, décrivent leur enthousiasme, leur ardeur au travail, leur discipline. Et rappellent, au passage, que si la puissance économique joue un rôle, c’est le facteur humain qui fait la différence…

Posté par sommet6 à 16:55 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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